• Organisation logique des menus et commandes : structure hiérarchique claire, regroupement par fonction.
  • Terminologie adaptée à l’utilisateur : vocabulaire métier ou grand public selon la cible, pas de jargon technique inutile.
  • Constance des interactions : mêmes gestes ou séquences produisent le même effet partout dans le système.
  • Retours immédiats aux actions : indicateurs visuels ou sonores confirmant qu’une commande a bien été prise en compte.
  • Accès direct aux fonctions essentielles : raccourcis, boutons d’action rapide, favoris.
  • Réglages personnalisables : possibilité d’adapter l’interface (taille de police, position des panneaux, thèmes).
  • Indications claires de l’état du système : statut actuel, mode actif, progression d’une opération.
  • Navigation fluide : limitation du nombre d’écrans ou de clics nécessaires pour atteindre une fonction.
  • Mise en avant des fonctions prioritaires : commandes principales visuellement distinctes des secondaires.
  • Compatibilité avec plusieurs modes d’entrée : clavier, souris, écran tactile, commandes vocales, etc., pour s’adapter aux préférences et contextes.



  • Charte ergonomique interne décrivant les règles de placement, d’intitulé et de cohérence des commandes.
  • Modèles de gabarits d’interface réutilisés pour garantir une expérience homogène.
  • Tests de parcours utilisateurs avant mise en production pour valider la simplicité des opérations courantes.
  • Analyse des journaux d’usage pour identifier les fonctions fréquemment utilisées et optimiser leur accès.
  • Mode “apprentissage” ou “démo” permettant à l’utilisateur de découvrir les commandes étape par étape.
  • Configuration guidée lors de la première utilisation pour faciliter la prise en main.
  • Interfaces adaptatives qui simplifient ou complexifient l’affichage selon le profil ou le contexte.
  • Boutons et zones interactives dimensionnés pour être facilement cliquables, y compris sur petits écrans.